SAMEDI 20MAI

Parc de la Cerisaie

Rodinka • 17h30

Au fil de l'Est... Chants et musiques slaves, tsiganes et klezmer.

Comme le vin nouveau mais avec l’ancienneté du savoir-faire et de la tradition qui est l’image de marque de l’originalité, le groupe Rodinka remanié arrive à point nommé sur les scènes de la région. Drahomira Hejna, fondatrice de la formation et ses deux filles, Dita (deuxième accordéon) et Mariana (violon et chant) ont été rejointes par Fantou, violoniste de formation classique, ancienne élève du musicien iranien Farzad Khavan, qui dirigea « l’Académie des musiciens en herbe », vivier de nombreux talents. Si la famille s’est élargie après le départ de Stania et de Kristyna, vers d’autres horizons de vie, l’esprit de partage demeure le même, enrichi par la perspective d’une redécouverte du répertoire slave, tzigane et klezmer.

Très engagée dans des formations de musique du monde, la « petite nouvelle » apporte dans la corbeille de mariage la synthèse des rythmes et des couleurs empruntés aux styles les plus affirmés de la musique actuelle, et bien sûr, du jazz. On l’aura compris, s’il s’agit bien d’une fusion amoureuse entre musiciens de diverses générations, la raison tient une place non négligeable autour d’un projet musical intimement lié au sens même de la vie. Rodinka -petite famille en tchèque, son pays d’origine- réaffirme ainsi la fonction sociale et la place essentielle de la musique à travers la cellule familiale. L’espace où la sincérité et la générosité alliées au talent qui ont séduit durant près de huit ans, les publics en France mais aussi en Espagne, Suisse, République Tchèque, trouvent leur juste mesure, leur pleine expression.

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Rodolphe Raffalli • 19h10

Rodolphe Raffali a débuté la guitare à 8 ans, tout d’abord avec le jazz qu’il pratiquera tout au long de sa carrière. Inspiré par Django Reinhardt, il poursuivra sa formation, renforçant son gout pour l’éclectisme (chanson, classique, jazz, manouche, folklore d’Amérique Latine).

Dans les années 70, c’est vers les puces de Saint Ouen qu’il traine, avec la communauté manouche. C’est un retour aux sources qui s’opère dans lequel l’héritage de Django Reinhardt se mêle à l’esthétique d’Henri Crolla. En 2001, il se décide à sortir son premier album pour les 20 ans de la mort de George Brassens et les 80 ans de sa date de naissance. Un album tout en lyrisme et en pudeur. Un franc succès puisque 15 000 albums sont écoulés. Son second album jazz/swing est une visite des classiques de jazz américain et des compositions personnelles.

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www.rodolpheraffalli.com

 

Zaragraf • 21h10

On devinerait volontiers dans Zaragraf l’enseigne d’un cabaret des Carpates, la bannière d’un cirque bohème, l’utopie d’une destination rimbaldienne, ou le nom d’un relais sur une route sinueuse traversant l’Europe ; c’est pourtant, très concrètement, celui du groupe, basé à Nîmes, un quatuor intrinsèquement métissé, entre Andalousie, France et Slovénie. En France, à la fin des années 90, ce furent des pionniers, des précurseurs proposant une rencontre réussie entre musiques d’Europe de l’est et musiques Hispaniques. On découvrira vite que c’est toute l’Europe avec son exceptionnel brassage de cultures de traditions qui résonne dans cette musique. C’est un souffle que promet l’aventure de Zaragraf ; un hymne à la joie ? Et pourquoi pas ! Car en effet l’écoute, et plus encore un concert de Zaragraf, témoignent de l’enchantement fédérateur que suscite leur œuvre.

Aux frontières des musiques des balkans, du flamenco, de la chanson, de la villanelle du blues du rock ou des musiques latines, n’hésitant pas à faire l’expérience de nouvelles limites, de nouvelles alchimies, sans céder aux vieilles recettes ni aux sirènes du succès, le groupe s’est forgé une identité musicale solide et singulière, sublimée par la verve et le timbre enfantin de la captivante voix de Mira, dont l’originalité et la présence impriment à l’univers Zaragraf des accents presque chamaniques. La voix exceptionnelle de Mira, l’évocation Tsigane, les envolées flamenco de Pepe et Bruno et les riffs ciselés de Manu sont le charbon de ce transcontinental musical. Chaque concert devient un événement, une divine surprise, un moment de communion où l’énergie portée par le quatuor qui sait littéralement se mettre en scène, écarte le temps et l’espace pour y dénicher et révéler la magie en mouvement.

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DJ Vinodilo • 22h30

Deejay, musicien, producteur, voilà 10 ans que DJ Vinodilo parcourt les routes de France et d'Europe pour distiller son énergie et ses mixs aux couleurs Balkan Beats. Bien avant que cela soit connu du grand public, il a fait partie de la première génération de DJ à s'être spécialisé dans les sonorités qui mélangent musiques traditionnelles des pays de l'Est à celles plus actuelles : electro, break, drum'n'bass ou même punk. Depuis quelques années, tout en gardant ses influences balkaniques, ses sets se sont étoffés d'autres musiques aux parfums Electro-world en mélangeant des folklores du monde entier (Amérique Latine, Asie, Afrique...) aux beats électroniques les plus remuants.

Il a eu la chance de partager la scène avec les plus grands tels Shantel, Emir Kusturica, Taraf de Haïdouks, Besh O Drom, Fanfare Ciocarlia, Massilia Sound System et bien d'autres dans des festivals tels quel Couvre Feu, Sziget, Au Foin de la Rue, Chauffer dans la Noirceur... Après plus de 250 dates en solo ou avec le collectif La Kumpania Beats, ce trublion aux délirants costumes vous invite dans un voyage tourbillonnant et euphorisant sur un dance-floor perdu quelque part entre l'Orient et l'Occident. Impossible de résister à l’appel du pied !

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